Référence
3400932214341
Espece
Humaine
Conservation
Température ambiante
EAN13
3400932214341
Indications
Elles procèdent de l'activité anti-inflammatoire du diclofénac, de l'importance des manifestations d'intolérance auxquelles le médicament donne lieu et de sa place dans l'éventail des produits anti-inflammatoires actuellement disponibles.
CHEZ L'ADULTE ET L'ENFANT A PARTIR DE 15 ANS, elles sont limitées au :
o Traitement symptomatique au long cours :
§ des rhumatismes inflammatoires chroniques, notamment polyarthrite rhumatoïde, spondylarthrite ankylosante ou syndromes apparentés tels que le syndrome de Fiessinger-Leroy-Reiter, et rhumatisme psoriasique ;
§ de certaines arthroses douloureuses et invalidantes.
o Traitement symptomatique de courte durée des poussées aiguës de :
§ rhumatismes abarticulaires (épaules douloureuses aiguës, tendinites, bursites),
§ arthrites microcristallines,
§ arthroses,
§ lombalgies, radiculalgies sévères.
Contre-indications
Ce médicament est contre-indiqué dans les situations suivantes :
Hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients.
antécédent d'allergie (tels que urticaire, angio-œdème, rhinite aiguë) ou d'asthme déclenché par la prise de diclofénac ou de substances d'activité proche telles que d'autres AINS ou l'acide acétylsalicylique (réactions croisées induites par les AINS) ,
en cas de traitement par du mifamurtide, en raison du risque de moindre efficacité du mifamurtide aux doses élevées d'AINS,
hémorragie ou perforation gastro-intestinale,
antécédents d'hémorragie ou de perforation digestive au cours d'un précédent traitement par AINS,
ulcère peptique évolutif, antécédents d'ulcère peptique ou d'hémorragie récurrente (2 épisodes distincts, ou plus, d'hémorragie ou d'ulcération objectivés),
ulcère gastro-duodénal ou intestinal en évolution,
insuffisance hépatique sévère,
insuffisance rénale sévère,
insuffisance cardiaque congestive avérée (NYHA II-IV), cardiopathie ischémique, artériopathie périphérique et/ou maladie vasculaire cérébrale,
antécédents récents de rectites ou de rectorragies (contre-indication liée à la voie d'administration),
enfants de moins de 15 ans (en raison du dosage inadapté de ce médicament),
grossesse, à partir du début du 6ème mois (24 semaines d'aménorrhée).
Usage
Les effets indésirables peuvent être minimisés en utilisant la dose efficace la plus faible pendant la durée la plus courte nécessaire au soulagement des symptômes.
D'une manière générale, la dose doit être adaptée individuellement.
Population cible
Adulte
· Traitement d'attaque : 150 mg en 2 prises, soit 1 suppositoire à 100 mg, à compléter avec une forme orale,
· Traitement d'entretien (ou d'emblée chez certains malades) : 1 suppositoire à 100 mg par jour, le soir au coucher.
La dose quotidienne maximale de 150 mg ne doit pas être dépassée.
Populations particulières
Population pédiatrique
En raison de son dosage, ce médicament ne doit pas être utilisé chez l'enfant et l'adolescent de moins de 15 ans.
Population gériatrique (patients âgés de 65 ans ou plus)
Aucun ajustement posologique de la dose initiale n'est nécessaire chez les personnes âgées. Il est conseillé d'utiliser la dose minimale efficace chez les patients fragiles ou de faible poids corporel.
Insuffisance rénale
VOLTARENE 100 mg, suppositoire est contre-indiqué chez les patients insuffisants rénaux sévères.
Aucune étude spécifique n'a été réalisée chez les patients insuffisants rénaux. Par conséquent, aucune recommandation spécifique en termes d'ajustement posologique ne peut être donnée. La prudence est recommandée lorsque VOLTARENE 100 mg, suppositoire est administré à des patients ayant une insuffisance rénale légère à modérée.
Insuffisance hépatique
VOLTARENE 100 mg, suppositoire est contre-indiqué chez les patients insuffisants hépatiques sévères.
Aucune étude spécifique n'a été réalisée chez les patients insuffisants hépatiques. Par conséquent, aucune recommandation spécifique en termes d'ajustement posologique ne peut être donnée. La prudence est recommandée lorsque VOLTARENE 100 mg, suppositoire est administré à des patients ayant une insuffisance hépatique légère à modérée.
Mode d'administration
Voie rectale.
Le suppositoire doit être inséré dans le rectum. Il est recommandé d'administrer le suppositoire après passage des selles.
Le choix de la voie rectale n'est déterminé que par la commodité d'administration du médicament.
Durée d'administration
L'utilisation de la voie rectale doit être la plus courte possible en raison du risque de toxicité locale surajoutée aux risques par voie orale.